Midéba

Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 00:32

A un an jour pour jour de la fin de l'humanité (prévue le 21/12/1012), Vincent Rebouah lance SOS 2012 ! Le site officiel de la fin du monde, avec une série de 7 vidéos parodiques. Ainsi, vous pouvez vivre heure par heure cet événement planétaire unique, et anticiper l'arrivée de Nibiru dans votre salon... En avant-gout de ce petit délire, l'épisode n°1 :

 

Le site officiel c'est ici... Et joyeux Noël quand même ;-)


Par Emmanuel de Reynal - Publié dans : Midéba - Communauté : Les bons coups de Publicité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 14 octobre 2011 5 14 /10 /Oct /2011 00:01

Nous avons été très surpris d’apprendre par hasard que notre agence fait l’objet d’une violente attaque polémique de la part de l’Union des Femmes de Martinique.

En effet, un appel à protestation circule sur Internet depuis quelques jours, à propos d’une annonce publicitaire intitulée « le cul fait vendre », publiée dans un numéro spécial « Tour des Yoles » en juillet dernier.


cdirect-union-femmes-ufm-martinique.jpg

Outre le fait que nous n’avons jamais été interpellés par quiconque sur cette question, ces attaques « sous-terraines » nous inspirent la réaction suivante (et – avouons-le – nous amusent un peu) : car la publicité incriminée poursuit le même objectif que celui de l’Union des Femmes ! Cette annonce a pour but en effet de porter à la connaissance des annonceurs l’existence d’un texte éthique régissant les bonnes pratiques en matière de publicité ! Et en particulier sur l’utilisation de l’image de la femme dans la publicité. En d’autres termes, C’Direct – Union des Femmes, même combat !

cdirect-madinmagSi en l’espèce nous utilisons une image provocante, c’est bien pour réveiller les consciences. Rappelons que cette annonce a été publiée dans un magazine d’annonceurs et dans un cahier spécial « tour des Yoles » dans lequel les bikinis ont tendance à rivaliser de finesse.  Quoi de plus normal pour une agence de pub d’attirer l’attention ? Si nous nous étions contentés de recopier simplement les textes règlementaires, jamais personne n’aurait regardé cette annonce et jamais personne n’aurait réagi ! C'est un peu comme si on s'interdisait de montrer un accident de la route dans une communication sur la sécurité routière ou les résultats désastreux de l'alcoolisme dans une communication sur les excès de l'alcool ! 

Interpeller pour faire réagir, pour faire prendre conscience, est un principe de base de la communication.

C’est pourquoi nous sommes surpris par ces attaques sans nuance contre une démarche responsable qui vise un objectif citoyen avec un souci d’efficacité. Mais comme nous  partageons les mêmes buts que nos « détracteurs », nous nous tenons à leur disposition pour échanger avec eux sur l’amélioration des pratiques publicitaires dans notre île.

Emmanuel de REYNAL

Par Emmanuel de Reynal - Publié dans : Midéba - Communauté : ACTUALITE MARKETING
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 28 septembre 2011 3 28 /09 /Sep /2011 23:30
A l'heure où les métiers de l'image sont au coeur de l'accélération technologique, nous ouvrons nos colonnes à Simone MAZER d'iStockphoto qui nous livre ses réflexions sur l’avenir du métier de photographe. Tribune libre :

photographe.jpg
 
 « Les photographes sont morts, vive les photographes »… Un titre qui peut paraître provocateur, mais qui l’est en fait moins qu’il n’y paraît. Pourquoi ? Parce derrière cette expression – héritage de la période monarchique française censé refléter la continuité du pouvoir dans le changement – se cache une forte analogie avec ce que vit aujourd’hui le monde de la photographie d’illustration (j’exclue sciemment les autres domaines de la photographie, photojournalisme en tête, car la problématique est selon moi encore différente).
 
Car il est une vérité devenue aussi banale qu’inéluctable : le métier de photographe a considérablement changé, et de manière assez brutale, il faut bien le reconnaître. Ma longue expérience dans l’univers de la photographie d’illustration m’a bien sur permis d’assister à ces « bouleversements » dans une position privilégiée d’observatrice ; quant aux photographes professionnels qui exerçaient déjà dans les années 1980 (mais aussi les autres, plus ou moins jeunes…), ils sont les premiers touchés. Pour expliquer ces changements parfois radicaux, plusieurs raisons sont régulièrement mises en avant, avec plus ou moins de fondements d’ailleurs. En première ligne, un argument de taille : les avancées technologiques considérables, associées à la révolution numérique. Des téléphones portables aux appareils photo numériques en tant que tels, tout le monde a désormais accès à la pratique photographique.
 
Les avancées technologiques, ou une modification profonde du métier de photographe
 
D’abord parce que l’avènement du numérique permet une utilisation assistée, et donc beaucoup plus simple. Ensuite parce que contrairement à l’époque argentique ou de lourds investissements étaient obligatoires pour acquérir du matériel professionnel, l’ère numérique autorise quiconque à disposer d’un appareil de plus ou moins bonne facture, capable d’un rendu photographique acceptable, à moindres frais. Enfin parce que les compétences techniques d’hier, inhérentes au travail photographique, ont été en partie remplacées par de nouvelles compétences, qui ne font pas appel aux mêmes savoirs. Les longues périodes de développement en chambre noire, bien que toujours d’actualité, ont été en partie supplantée par la maîtrise des logiciels de retouche photo. Et que dire des planches contact dont la raréfaction n’a d’autre corrélation que la possibilité de voir en un branchement et quelques clics l’intégralité de ses photos sur un écran d’ordinateur.
 
La conséquence directe de ces avancées technologiques est simple : une démocratisation sans précédent de la pratique photographique, et dans son sillage, l’explosion du nombre de photographes – souvent très amateurs, parfois très professionnels – qui peuvent désormais shooter en rafale sans frais supplémentaires. Et forcément, sur 200 photos de vacances (dans le meilleur des cas, une tentative délibérée d’aller shooter au hasard), il y en a forcément une qui finira par trôner au beau milieu du salon, avec la sensation du travail bien fait, et le sentiment d’avoir une prédisposition naturelle à la photographie. Le trait est bien sur caricatural, mais il me tient à cœur de prendre le parti des nombreux photographes qui se sentent parfois dépassés par une concurrence qui paraît chaque jour de plus en plus importante.
 
L’explosion du nombre de « photographes » : une concurrence exacerbée ?
 
Mais si à l’impossible, nul n’est tenu, à l’indéniable, nul ne doit tourner le dos. Je ne peux que comprendre les photographes qui voient dans ces évolutions un certain degré de perversion tirant vers le bas la qualité du rendu final et de la pratique en tant que telle. Mais en réalité, n'en déplaise aux nostalgiques de l’argentique : se battre contre la marche du temps est en soi une perte de temps. Si les avancées techniques et technologiques ont bel et bien bouleversé l’exercice du métier photographique, cette vérité éculée concerne tous les secteurs, sans exception, et doit être largement relativisée.
 
J’aime comparer notre marché à celui de la musique. Voici plusieurs années que l’économie musicale est bouleversée par la révolution numérique, et peine à s’adapter aux nouvelles règles du jeu. Les majors pleurent face à un milieu de plus en plus difficile au sein duquel le tout-venant peut télécharger sur le Net des vidéos d’inconnus qui se mettent en scène au milieu d’artistes reconnus dont la musique est consommée gratuitement… Pour se démarquer, les artistes sont donc obligés de démultiplier leurs efforts, avec des spectacles et des clips incroyables. Mais s’il est plus facile aujourd’hui pour un chanteur amateur de montrer son visage et faire entendre sa voix (voire même faire un tube), sans talent, l’artiste – si tant est qu’on le considère comme tel – ne pourra durer dans le temps. Avons-nous d’ailleurs moins de chanteurs vivant de leur musique qu’avant ? Je n’en suis pas certaine. Seuls les plus talentueux durent et continuent de vendre leurs créations. Cette analogie entre l’univers de la musique et celui de la photographie nous met face à une réalité : il faut savoir s’adapter, et relativiser en saisissant les nouvelles opportunités qui s’offrent à nous.
 
L’avènement du numérique : de nouvelles opportunités…
 
En premier lieu parce que si les progrès technologiques ont bouleversé la pratique photographique, le marché, lui aussi a changé. L’image est omniprésente, sa consommation proche de la boulimie, et le besoin d’illustration s’est par conséquent démultiplié. A l’heure ou tout doit être assorti d’images, y compris sa propre personne sur les réseaux sociaux, ce besoin crescendo a naturellement généré une baisse des prix des photos d’illustration, loi de l’offre et de la demande oblige. Mais le terrain de jeu est lui aussi beaucoup plus grand qu’avant, et les opportunités bien plus nombreuses pour les photographes de vendre leurs clichés.
 
Ces nombreuses opportunités ont d’ailleurs bien souvent fait tourner la tête à certains qui ont cru que leur fortune serait faite en vendant leurs photos sur les multiples plateformes de partage et de vente désormais existantes. Il n’en est rien. D’abord parce que ces plateformes doivent surtout être considérées comme de nouvelles opportunités pour les photographes qui veulent vivre de ce métier, de vendre le fruit de leur travail. Ensuite parce que ces plateformes, en tout cas celles qui sont sérieuses, ne proposent que des photographies correctement réalisées et d’un niveau de qualité certain, privilégiant donc les photographes de talent. On parle d’ailleurs trop peu dans le flot de critiques à l’encontre de ces plateformes, banques d’images et microstocks en tête, de ceux qui surfent avec bonheur sur cette nouvelle vague. Je pense notamment à Lisa Gagne ou Yuri Arcurs, qui gagnent extrêmement bien leur vie en vendant des images sur des sites microstock.
 
Et comme il y a 20 ou 30 ans, tout le monde peut tenter sa chance, mais seuls les réels professionnels feront fructifier leurs photos. Quand on parle de microstocks, ce sont souvent les prix – très bas – qui sont montrés du doigt. Certaines des photos proposées sur nos sites ne valent que quelques centimes, certes… Mais ces détracteurs oublient que certaines images sont téléchargées, et donc achetées, des milliers de fois… Il y a 20 ans, les photos étaient achetées beaucoup plus cher, c’est certain, mais la majorité n’était vendue qu’une seule fois ! Dire que les microstocks ont tué les photographes n’a donc que peu de sens. C’est à peu près aussi pertinent que de dire que Microsoft Office a tué les sténodactylos. La réalité, c’est que les microtsocks n’ont fait que prendre le train en marche en offrant l’opportunité à tous, et avant tout les plus talentueux, de tirer leur épingle du jeu dans un marché où les règles ont changé.
 
Enfin, il convient de relativiser l’apparente facilité de la photo numérique derrière laquelle se cache une tout autre réalité. Les appareils numériques sont certes plus faciles à utiliser, et permettent d’obtenir un rendu plus « professionnel » sans trop de travail. Mais la photo est une question de technique : lumière, exposition, angle, obturation… Sans réelles connaissances techniques, il n’y a pas de réelle photo professionnelle. Après tout, il ne suffit pas d’avoir une boite de peinture pour être Rembrandt… Et c’est justement sur ce point fondamental que la continuité entre avant et maintenant se fonde. Je veux bien sur parler du talent.
 
… Un drame à relativiser
 
L’œil, la maîtrise technique, un certain regard – le talent donc – ne sont pas remis en cause par l’avancée technologique. Le talent nécessaire d’hier pour vivre de son métier est tout aussi fondamental aujourd’hui. Quels que soient les avancées technologiques et le développement des microstocks, les photographes de talent resteront toujours nécessaires. Aucune base de données ne peut se substituer au travail d’un photographe de talent, et ce n’est d’ailleurs pas sa vocation. De multiples occasions et événements nécessiteront toujours des shootings spécifiques, tandis que les banques d’images fourniront pour la plupart des images moins singulières.
 
La révolution numérique qu’a vécue le monde de la photographie ébranle, mais les photographes ne sont pas seuls dans cette situation. Elle a impacté beaucoup de métiers, et nous a tous contraints à nous remettre en question. On peut s’en plaindre, mais on peut aussi choisir le parti d’y voir une occasion de repenser les choses, et de rendre notre quotidien plus fructueux…
 
Car tout compte fait, ces modifications ont permis à des artistes d’ouvrir de nouvelles voies de réflexion, et de création. Je suis très attachée par exemple au concept de P.O.M. (petit objet multimédia) qui est à mon avis une très belle « invention » et un exemple positif de mutation photographique. La photo d’illustration de demain n’est pas statique ; elle peut être une œuvre qui conjugue photographie, mais aussi vidéo, webdesign et sons. En 2011 comme en 1980, ce sont les véritables artistes qui sortiront leur épingle du jeu, et je parle bien sûr des photographes. Le métier de photographe tel qu’il s’exerçait auparavant est sans doute en partie mort. Mais les fondamentaux n’ont pas disparu, seules les pratiques ont changé. Vivre dans la nostalgie du passé n’a jamais servi à assurer l’avenir. L’avenir d’un métier centenaire qui, malgré l’avancée technologique, a encore de beaux jours devant lui, et de nouvelles voies à explorer.
 
Par Emmanuel de Reynal - Publié dans : Midéba
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 23 février 2011 3 23 /02 /Fév /2011 17:52

Alors que l'activité économique de l'île est complètement arrêtée par un conflit sans précédent sur le port de Fort-de-France, l'institut d'études LH2 Dom vient de réaliser un sondage d'envergure auprès des martiniquais. Il en ressort les points suivants :

95%, soit près de la totalité des personnes interrogées ont entendu parler de la grève du port. 46%, soit près de la moitié des interviewés considèrent que cette grève est gênante dans leur vie quotidienne.

 

CMA CGM Fort Ste Marie Fort de France-port

 

L’objet du conflit étant principalement les salaires, il a été demandé aux personnes interviewées si elles trouvaient juste ou justifiée la demande d’augmentation de salaire des dockers : 66%, soit 2 interviewés sur 3 estiment que cette demande d’augmentation n’est pas juste ou justifiée. Et plus encore, 70% estiment que cette grève n’est pas juste ou justifiée. 

 

Compte-tenu des enjeux économiques, se pose donc aujourd’hui la question de ce que l’on pourrait appeler « la sanctuarisation du port ». Il a ainsi été demandé aux interviewés si selon eux, les grèves devraient être interdites sur le port ; 43% ont répondu « oui », les grèves devraient être interdites. 

 
Il a aussi été demandé si un service minimum devrait être obligatoire sur le port de Martinique en cas de grève ; à cette question, 93%, soit la presque totalité des interviewés a répondu « oui ».

 

Ce sondage nous montre que la grève du port est un sujet suivi par les Martiniquais, que dans la vie quotidienne, la gêne commence à se faire sentir, que dans leur majorité, ils ne soutiennent pas les revendications des grévistes, et qu’il conviendrait de prendre des mesures de sanctuarisation du port.


Par Emmanuel de Reynal - Publié dans : Midéba
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 4 décembre 2010 6 04 /12 /Déc /2010 00:41

Notre tourisme martiniquais est-il maudit ? En crise depuis de longues années, il continue désespérément de chuter quand, dans le même temps, il se développe chez tous nos voisins de la Caraïbe! Bien sûr la Martinique souffre d’handicaps structurels qui rendent son industrie touristique difficile à rentabiliser. Bien sûr nos concurrents voisins n’ont pas les mêmes contraintes et peuvent produire une offre ultra-compétitive. Bien sûr, ils en font LA priorité de leur développement économique ; et ça marche ! Et pendant qu’ils raflent tranquillement les flux de notre zone, nous regardons – tout aussi tranquillement – nos hôtels fermer et nos paquebots passer au large… Sommes-nous condamnés à assister, impuissants, à cette longue descente aux enfers ?

 

Le Comité Martiniquais du Tourisme « nouvelle formule » prend le dossier à bras le corps et déploie beaucoup d’énergie pour mobiliser ses acteurs. En très peu de temps, la nouvelle équipe a su impulser une vraie dynamique encourageante.  Tous les espoirs sont enfin permis... Mais malgré cette bonne volonté, les erreurs de communication perdurent : ainsi, la dernière campagne signée «J’M la Martinique» diffusée sur les écrans nationaux est un catalogue de plus des clichés caribéens : la mer, la montagne, les activités… Un film qui rappelle en gros tout ce qu’on peut faire dans une île de la Caraïbe ; la «collective» du tourisme caribéen en quelque sorte. Une campagne qui ne profitera finalement qu’au moins cher… C'est-à-dire pas à nous !

 

 

Pourtant une bonne idée se cache dans ce slogan : en effet,  «J’M la Martinique» aurait pris un tout autre sens s’il était proclamé par les martiniquais eux-mêmes. Un vrai sens mobilisateur, tout comme le célèbre «I love NY» qui en son temps a su fédérer tous les new-yorkais dans la relance de leur ville… C’est bien dommage que les concepteurs de cette campagne en faveur de notre île soient passés si près d’une bonne idée ; Il leur suffisait simplement d’amplifier  le mouvement «I like Martinique» qui se déploie en ce moment dans les réseaux sociaux martiniquais… ou au moins de s’en inspirer. 

I-like-Martinique-sticker.jpg

La vraie question à se poser est : qu’avons-nous que les autres pays de la caraïbe n’ont pas ? Nous avons un atout majeur que – par idéologie ? – nous refusons de revendiquer publicitairement. Nous sommes français. Cet atout est réellement différentiant, et est de nature à séduire les seuls touristes qui ont encore du temps et un peu d’argent : les seniors.

 

Oui, la Martinique est française. Elle se distingue des autres « destinations soleil » par son histoire, sa culture et ses hommes. Ici pas de ghetto touristique dans les hôtels all inclusive ou dans les Formules Packages bien balisées. L’ile s’ouvre naturellement et entièrement aux visiteurs. Elle leur offre des points de repère utiles et rassurants, qui leur facilitent l’effort de découverte.

 

Imaginez cette affiche dans le métro parisien, en plein hiver... 


martinique_bienvenue-en-france3.jpg

 

De cet atout majeur, découlent les grands arguments de notre destination :

Les hommes : contrairement aux autres destinations, ici les hommes sont pleinement accessibles. Ils parlent la même langue, partagent une culture commune, une même envie de communiquer.

La proximité : la Martinique offre beaucoup de points de repère communs qui permettent aux visiteurs métropolitains d’optimiser leur séjour : la même monnaie, les mêmes banques, les mêmes bureaux de postes, le même système de soin, les mêmes enseignes commerciales, les mêmes journaux, etc.

L’accueil : on est d’autant mieux accueilli que l’on se sent naturellement chez soi…

 

Voici en quelques lignes les éléments d’une bonne stratégie de communication touristique pour la Martinique. La seule qui ait une chance de trouver un écho positif outre-Atlantique. Mais saurons-nous un jour assumer notre point fort ?

 

Par Emmanuel de Reynal - Publié dans : Midéba - Communauté : ACTUALITE MARKETING
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mardi 22 juin 2010 2 22 /06 /Juin /2010 00:18

Un produit banal peut être débanalisé par son packaging, comme nous le montre ce bel exemple finlandais.

 

vilpuri-pain-mie-bread-packaging-laisse-moi-te-dire-laissem.jpg

Par Emmanuel de Reynal - Publié dans : Midéba - Communauté : graphiste
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 30 mai 2010 7 30 /05 /Mai /2010 17:15

Les graphistes associés (et associaux) Stouf & Jean Ouf racontent ici le calvaire quotidien des créateurs de pub. Que celui qui n'a jamais vécu une telle situation... change de métier. Laisse-moi te dire : c'est au nom du postulat définitif "le client est roi", qu'autant de monstres publicitaires sont engendrés.

 

client1-laisse-moi-te-dire-laissemoitedire-copie-1.png

client2-laisse-moi-te-dire-laissemoitedire.png

client3-laisse-moi-te-dire-laissemoitedire.png

client4-laisse-moi-te-dire-laissemoitedire.png

Par Emmanuel de Reynal - Publié dans : Midéba - Communauté : graphiste
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 21 mai 2010 5 21 /05 /Mai /2010 13:28

Leclerc débarque en Martinique, comme une conclusion naturelle des mouvements de Février 2009 contre la vie chère. L'enseigne exploite le contexte de crise pour légitimer son implantation locale. C'est de bonne guerre. Mais les slogans qui fusaient l'année dernière contre les "profiteurs" se sont heurtés à la réalité économique : contrairement aux idées reçues, la grande distribution alimentaire va mal : le Groupe Cora - leader du marché - a du se retirer des Antilles, faute de résultats. D'autres ont du leur survie à des subventions exceptionnelles. Les taux de rentabilité des hypermarchés sont en fait très en-dessous des niveaux phantasmés.

Alors, quand Leclerc tente de rallumer les braises des bons vieux clichés subversifs pour réussir son ouverture en Martinique, est-ce un coup de pub? Ou une opération démagogique irresponsable? Aurons-nous droit au slogan : "Leclerc, sé ta nou, sé pa ta yo"?

 

leclerc-matraque-pouvoir-d'achat-laisse-moi-te-dire-laissem

 

Par Emmanuel de Reynal - Publié dans : Midéba - Communauté : ACTUALITE MARKETING
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 17 mai 2010 1 17 /05 /Mai /2010 17:10

Cette campagne virale intitulée "Super Sexy CPR" est réalisée pour Forthnight, une marque de lingerie canadienne. Elle détourne les cours de secourisme et résume les étapes clés des gestes qui sauvent : libération des voies respiratoires, insufflations, compressions... Une chose est sûre, les protagonistes de cette vidéo sont bien plus sexy que les pompiers du SDIS, et devraient permettre aux citoyens qui sommeillent en nous de suivre cette utile formation.

Laisse-moi te dire : j'ai une soudaine envie de me remettre à niveau ;-)

 

Par Emmanuel de Reynal - Publié dans : Midéba - Communauté : ACTUALITE MARKETING
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 7 mai 2010 5 07 /05 /Mai /2010 00:24

"Des milliers d'animaux se retrouvent sans abri chaque mois. Aidez à préserver la faune sauvage à l'état sauvage sur bornfree.org.uk". Une campagne choc pour l'ONG Born Free qui n'hésite pas à détourner le drame des sans abris au profit d'une cause animale.

 

bornfree-elephant-laisse-moi-te-dire-laissemoitedire.jpg

 

bornfree-gorille-1-laisse-moi-te-dire-laissemoitedire.jpg

 

bornfree-macaque-2-laisse-moi-te-dire-laissemoitedire.jpg

 

bornfree-ours-3-laisse-moi-te-dire-laissemoitedire.jpg

 

bornfree-tigre-laisse-moi-te-dire-laissemoitedire.jpg

 

Et dans le même temps, le Samu Social montre des vrais gens englués dans la rue. Et ceux-là n'ont même pas l'espoir de retourner à l'état sauvage... «plus on vit dans la rue, moins on a de chance d’en sortir».


samu-social-laisse-moi-te-dire-laissemoitedire.jpg


Par Emmanuel de Reynal - Publié dans : Midéba - Communauté : ACTUALITE MARKETING
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Quoi donc ?

Recherche

L'idée qui tue, l'interview

 

 

Nicolas BORDAS est membre du Comité Exécutif Mondial de TBWA\Worldwide, Président du groupe TBWA\France, ex-Président de l'AACC (jusqu'en 2011), ex-Président du Comité Exécutif du CODICE (jusqu'en 2010), enseignant à Sciences-Po, administrateur de l'ARPP... Et il trouve le temps d'animer quotidiennement son blog et d'écrire "L'idée qui tue", son premier livre paru en octobre 2009 aux Editions Eyrolles.

Mon Timekiwi

timekiwi1.jpg

Sur votre iPhone

Flux

  • Flux RSS des articles

Partager

http://www.wikio.fr

Combien vaut votre site ?

Offre d'emploi

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés