Midéba

Samedi 1 mai 2010 6 01 /05 /Mai /2010 00:13

La "sexualité protégée" est un concept qui a du mal à passer outre-manche. L'Angleterre est toujours confrontée au nombre important des grossesses involontaires chez les adolescentes ainsi qu'au développement des maladies sexuellement transmissibles (l'herpès, la syphilis...) C'est pourquoi Durex a organisé un concours auprès des 16-24 ans les invitant à concevoir une affiche de sensibilisation sur le thème des rapports sexuels non protégés. L'idée gagnante est celle d'un jeune Anglais, Samuel Michael : l'amour est aveugle.

 

durex-amy-laisse-moi-te-dire-laisse-moi-te-dire.jpg

 

durex-her-laisse-moi-te-dire.jpg

 

durex-nancy-laisse-moi-te-dire-laissemoitedire.jpg

 

durex-phil-laisse-moi-te-dire-laissemoitedire.jpg

 

 

Par Emmanuel de Reynal - Publié dans : Midéba - Communauté : ACTUALITE MARKETING
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 10 avril 2010 6 10 /04 /Avr /2010 17:47

 

 

 

Par Emmanuel de Reynal - Publié dans : Midéba - Communauté : ACTUALITE MARKETING
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 31 mars 2010 3 31 /03 /Mars /2010 17:05

logo-semaine-pub-2010-cdirect-laisse-moi-te-direJusqu'à quel point les comportements d'achat conditionnent-ils le marketing, et en particulier l’emballage des produits ? Les habitudes de consommation sont-elles faciles à changer ? Si oui, aide-t-on le consommateur dans sa démarche citoyenne ? Ou au contraire, est-ce au consommateur d'imposer sa « green attitude" ? C'est bien la question de la responsabilité citoyenne des marques et/ou des consommateurs qui est posée, Question au coeur du dernier débat professionnel de la Semaine de la Publicité, animé par Denis Olivennes.

 

semaine-publicite-conference-aacc-laisse-moi-te-dire.JPG

 

Le tout recyclable conduit à une impasse, car il procède trop souvent d’une logique marketing et ne représente pas forcément un bonus pour l’environnement. Quand les marques se peignent en vert pour paraître plus vertes, elles font du "green washing" et se donnent bonne conscience. Elles prennent posture... Mais le vrai développement durable est le plus souvent invisible. Pour que les stratégies de recyclage ne soient pas un énième gadget, elles doivent redoubler de créativité, et âgir. Les labels autoproclamés sont de plus en plus suspects, alors que nos sociétés sont dans l’attente d’une vraie norme internationale qui permettrait de clarifier et fiabiliser les démarches d’entreprise. La créativité doit moins relever de la prise de parole que des engagements et des actes concrets. Agir vert, avant de parler vert… Nous savons tous quoi faire, mais personne ne fait rien, comme on a pu le constater lors du triste sommet de Copenhague… C’est donc au consommateur de devenir consom’acteur. C’est à lui désormais de prendre le pouvoir, de dicter sa loi enaffiche entreprises & environnement Martinique tortue adoptant de nouveaux comportements de consommation. Et c'est aux entreprises de se mettre collectivement en action : c'est ce que fait depuis 15 ans l'Association martiniquaise Entreprises & Environnement, qui fédère avec succès près d'une centaine d'entreprises privées sur des engagements citoyens, et des créations de filières de recyclage particulièrement efficaces. Un modèle pour la France ?...

 

Par Emmanuel de Reynal - Publié dans : Midéba - Communauté : ACTUALITE MARKETING
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 23 mars 2010 2 23 /03 /Mars /2010 00:22
Hasard ou coïncidence ? Deux campagnes quasi identiques sortent à un mois d'intervalle : l'une au Brésil, l'autre au Costa Rica... Les deux campagnes traitent chacune du même thème (le nettoyage des mains pour éradiquer les mauvaises bactéries) en s'appuyant sur le même insight (les mains sont des monstres potentiels), avec la même idée artistique (les mains peintes); ça fait un peu beaucoup, non ?


La campagne
Kimberly-Clark signée Ogilvy, sortie au Costa-Rica en Février 2010.


kimberlyclarkcrab-laisse-moi-te-dire.jpg

kimberlyclarkpredator-1-laisse-moi-te-dire.jpg


Et celle d'intérêt public pour un Etat du Brésil, signée Matriz, et sortie en... Mars 2010


your-hands-can-be-dangerous-1-laisse-moi-te-dire.jpg

your-hands-can-be-dangerous-2.jpg

 
Par Emmanuel de Reynal - Publié dans : Midéba - Communauté : ACTUALITE MARKETING
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Vendredi 19 mars 2010 5 19 /03 /Mars /2010 14:45

Maurice Levy, Président de Publicis est élu à la tête de l'Afep pour défendre l'image des entreprises et des patrons. Une organisation dont l'objectif national correspond à la virgule près au combat que mène en Martinique l'association Contact Entreprises... Ci-dessous un extrait d'interview publié dans les Echos.

Maurice-Levy-laisse-moi-te-dire.jpg


Vous avez pris officiellement hier soir à l'occasion d'un grand dîner la présidence de l'Afep. Pourquoi ce choix ?

Je n'étais pas candidat et j'ai même été assez réticent à écouter la proposition qui m'était faite. Présider l'Afep est un travail qui nécessite une organisation du temps qui n'est pas en adéquation avec mes contraintes. Pour une association qui pense que son efficacité passe par une certaine discrétion, il y avait aussi quelque chose de paradoxal à proposer ce poste à un communicant saltimbanque, qui n'est pas passé par les grands corps de l'Etat et n'appartient pas à l'industrie comme c'était le cas depuis sa création par Ambroise Roux.

Pourquoi alors avoir accepté ? On dit que ce sont les banquiers qui ont poussé votre candidature.

Certes, mais pas seulement, et le conseil m'a élu à l'unanimité et avec enthousiasme, m'a-t-on dit ! J'ai accepté pour deux raisons : quand on a fait un certain parcours, on a l'obligation du fameux « pay back to the community ». De manière un peu immodeste, quand je regarde l'image des chefs d'entreprise, je me dis que l'on peut faire mieux. Les chefs d'entreprise ne sont pas bien considérés, ils constituent souvent une cible et en sont parfois en partie responsables. Avec ce que je sais de la communication et de la formation des images, participer au redressement de l'image des patrons ne me paraît pas inutile. Membre de l'Afep depuis le milieu des années 1980, je pense que l'association peut y contribuer auprès des leaders d'opinion, des pouvoirs publics et peut-être aussi du grand public.

Vous allez donc davantage communiquer vers l'extérieur…

Il n'est pas question que l'Afep s'installe sur la place publique, c'est le rôle du Medef, et la discrétion est de mise pour faire aboutir certains dossiers, éviter les faux bras de fer. Mais on ne peut pas dire que l'on va participer à la revalorisation des entreprises si, dans le même temps, on ne s'exprime pas. Je vais donc m'exprimer, un peu et en respectant les grandes entreprises.

Arrivez-vous avec un programme ?

Plusieurs sujets me paraissent devoir être traités de manière plus offensive. D'abord, la compétitivité du site France. Depuis le premier choc pétrolier, les écarts de compétitivité avec nos voisins européens n'ont cessé de se creuser. La France bénéficie d'atouts considérables, il faut voir comment on peut aider à lever certains freins. La création d'emplois est une nécessité absolue. Certes, l'innovation peut y contribuer, mais cela prendra des années. Il faut donc générer des emplois productifs de toutes catégories, même si cela ne contribue pas directement à la croissance, mais c'est un impératif pour assurer la dignité des femmes et des hommes. Les entreprises, sur ce point, ont un devoir. Le deuxième sujet, c'est la revalorisation de l'image des entreprises. On ne peut pas passer à côté de la nécessité des restructurations, mais jeter l'opprobre sur les entreprises qui y sont confrontées est une chose grave qui porte à conséquence : on ne voit plus leur contribution à l'économie et on les juge à travers ces moments difficiles...

Par Emmanuel de Reynal - Publié dans : Midéba
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /Mars /2010 19:11

La suppression de la publicité sur RFO TV serait une grave erreur.
 

Logo-RFO réseau france outre-mer

 

L'arrêt programmé de la publicité sur les chaînes de RFO TV aura des répercutions graves sur l'économie de l'outre-mer, qui, plus que jamais, doit renforcer les outils de son développement endogène.

 

Les entreprises des départements d’outre-mer accèdent à leurs consommateurs grâce à la télévision. Aujourd'hui, les audiences cumulées de RFO TV et de la principale chaîne privée - seules chaînes ouvertes à la publicité locale - permettent de toucher la moitié de la population. Cette couverture, bien qu'importante, est beaucoup plus faible qu'en France métropolitaine où la grande majorité de la population est et continuera d'être exposée à la publicité télévisuelle. Si suppression de la publicité il doit y avoir sur RFO, elle ne doit se faire qu’à partir du moment où de nouveaux espaces publicitaires sont accessibles aux marques locales, et dans des proportions d'environ 60% de l'audience télévisuelle. Mais en aucun cas, cette suppression, qui ne présente aucun caractère d’urgence, ne doit intervenir avant la mise en place d'une nouvelle offre d’espaces publicitaires (ouverture des chaines du Câble et du Satellite à la publicité locale, par exemple)

 

Les producteurs locaux, et en premier lieu les industriels, qui produisent, emploient, et vendent dans nos territoires, doivent impérativement rester en contact avec leurs marchés. RFO constitue, par ses écrans publicitaires, un vecteur puissant d’exposition des biens et services locaux face aux marques nationales, largement diffusées sur les chaînes des bouquets satellite. Toute évolution doit veiller à ne pas aggraver la situation et développer une concurrence déloyale.

 

Comme c’est le cas au niveau national, tout éditeur public et privé dans nos territoires doit répondre à l'obligation d’investissement dans la production audiovisuelle indépendante, pour garantir au public antillo-guyanais l'égalité d'accès à la connaissance, au savoir et à l'expression plurielle de la création. Avec la diminution de la production publicitaire et des programmes sponsorisés, si aucune ressource nouvelle n’est dégagée, c’est toute la filière audiovisuelle qui serait détruite : producteurs, réalisateurs, comédiens, artistes…

 

En conclusion, il est impératif pour l'équilibre de notre économie locale de maintenir la publicité sur RFO TV, et de garantir aux entreprises locales un accès aux espaces télévisés dans des proportions d'au moins 60%. Cette proportion pouvant être obtenue par l'accroissement de l'audience de la chaîne privée d'une part, et l'ouverture des chaines du Câble, du Satellite, et demain de la TNT, à la publicité locale d'autre part. L'accès de la publicité aux espaces de RFO pourrait ne concerner que les entreprises locales et les productions publicitaires locales, comme l'avait institué à l'époque RFO avec ses écrans Emeraude.

 

A tout le moins, un moratoire de deux ans serait nécessaire, et permettrait d'évaluer sereinement l'impact de l'économie immatérielle dans la création de valeur locale.


Par Emmanuel de Reynal - Publié dans : Midéba - Communauté : ACTUALITE MARKETING
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 1 mars 2010 1 01 /03 /Mars /2010 04:56

 



 

Par Emmanuel de Reynal - Publié dans : Midéba
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 21 février 2010 7 21 /02 /Fév /2010 11:24

"Des milliers de femmes en Israël sont détenues contre leur volonté dans l'industrie de la prostitution. Ne soyez pas complice". Un visuel simple qui se passe de commentaire.

the-israel-women-s-network-laisse-moi-te-dire.jpg

Par Emmanuel de Reynal - Publié dans : Midéba - Communauté : Les bons coups de Publicité
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /Fév /2010 20:18

ATV (Antilles Télévision) diffuse en ce moment une campagne de sensibilisation contre la Violence Routière, un véritable fléau en Martinique, qui a fait 5 morts en janvier 2010 !... Sous l'impulsion de la chaîne locale qui démontre ici son engagement citoyen et civique, Joslyn Vautor - Dream Master - donne la parole à des victimes martiniquaises, au travers de films-témoignage qui suscitent déjà beaucoup d'émotion dans l'île... (Merci Nicolas)

 

 



Par Emmanuel de Reynal - Publié dans : Midéba - Communauté : ACTUALITE MARKETING
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 25 janvier 2010 1 25 /01 /Jan /2010 02:03

L'histoire du marketing des années 50 à nos jours résumée en 3 minutes 30 par l’agence Scholz & Friends. Du marketing de masse au marketing d'influence...

 

 



Par Emmanuel de Reynal - Publié dans : Midéba
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Quoi donc ?

Recherche

L'idée qui tue, l'interview

 

 

Nicolas BORDAS est membre du Comité Exécutif Mondial de TBWA\Worldwide, Président du groupe TBWA\France, ex-Président de l'AACC (jusqu'en 2011), ex-Président du Comité Exécutif du CODICE (jusqu'en 2010), enseignant à Sciences-Po, administrateur de l'ARPP... Et il trouve le temps d'animer quotidiennement son blog et d'écrire "L'idée qui tue", son premier livre paru en octobre 2009 aux Editions Eyrolles.

Mon Timekiwi

timekiwi1.jpg

Sur votre iPhone

Flux

  • Flux RSS des articles

Partager

http://www.wikio.fr

Combien vaut votre site ?

Offre d'emploi

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés